Choisir son mode de funérailles pour partir en paix

14 septembre 2017

Organiser ses obsèques n’est pas la tâche la plus agréable à faire et beaucoup d’entre nous manquons de force pour le faire. Cela est d’ailleurs tout à fait normal. Et pourtant, le moment venu sans aucune directive de votre part, il incombe à vos proches d’organiser vos funérailles et d’opter pour l’une des deux options possibles : l’inhumation ou la crémation. Alors, qu’il est si simple de le faire de votre vivant, d’établir clairement et sans aucune ambiguïté votre souhait. Le faire savoir explicitement à vos proches, laisser une trace écrite voire faire figurer votre disposition dans votre contrat obsèques vous garantira le respect de vos dernières volontés, mais aussi offrira une certaine sérénité pour vos proches le jour J. À plus forte raison, que les obsèques low-cost sur Lyon et ses abords dans le milieu du funéraire et garantissent un très bon rapport qualité/prix. Alors, pour vous aider à choisir la meilleure solution pour vos propres obsèques, quelles sont les principales différences entre une inhumation et une incinération ? Éléments de réponse. 

Inhumation ou crémation : un choix cornélien et pourtant indispensable

Dans les deux cas, il faut savoir que ces deux types de funérailles sont autorisés par la législation française. Vous n’avez donc que deux options possibles qui s’offrent à vous, puisque la cryogénisation n’est pas légale pour le moment en tout cas en métropole et dans les DOM-TOM.

Pour vous aider à faire votre choix, sachez que vous conservez le statut de « corps ». Et à ce titre, l’on vous doit respect et dignité dans les deux cas. En effet, d’après la loi vous avez les mêmes droits vous avez les mêmes droits,.en tant que défunt dans une urne ou dans une sépulture au cimetière. Finalement, ce qui oppose et différencie ces deux modes c’est tout simplement le déroulement. Et, financièrement, la crémation reste moins coûteuse que l’inhumation.

Focus sur l’inhumation

En optant pour l’inhumation, votre corps est placé dans un cercueil. Ce dernier est ensuite enterré après la cérémonie des funérailles. La sépulture peut être une tombe en pleine terre, une tombe semi-bâtie – appelée également caveautin – une tombe bâtie que l’on appelle communément caveau. Il peut s’agir d’une concession individuelle ou familiale. Dans tous les cas, cela se fait au sein d’un cimetière. La dégradation du corps est alors lente et se fait de manière tout à fait naturelle.

Focus sur la crémation

La crémation, elle, est une procédure pendant laquelle, le cercueil, le corps du défunt sont réduits en cendres. La dégradation est alors bien plus rapide. Les cendres sont ensuite récupérées et placées dans une urne funéraire. Cette dernière peut alors être enterrée en pleine terre, déposée dans une mini-tombe, un cavurne ou encore un columbarium au sein d’un cimetière. Il est possible sous certaines conditions d’envisager la dispersion des cendres au sein du cimetière – au cœur d’un « jardin du souvenir » – en pleine nature voire au sein de sa propriété particulière.

Pour finir, dans les deux cas, vous êtes libres de choisir le cercueil, l’urne, les marques ou signes de sépulture – stèle, plaque tombale, monument funéraire – l’organisation liée à la gestion de la chambre funéraire, la toilette mortuaire, mais aussi le déroulé de la cérémonie notamment. 

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